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 you & me forever ft. judith

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T-J VanHooten


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Message Sujet: you & me forever ft. judith Jeu 31 Oct - 13:18


JUDITH & JAKE


Je vais vous raconter le jour qui marqua ma vie. C’était il y a trois jours, la journée était belle puisque pas de pluie ni de fraîcheur trop forte. Un moment idéal pour sortir et profiter des quelques rayons lumineux. J’étais assis près de la fontaine, bercé par le bruit de l’eau et le chant des feuilles qui dansaient sous la brise. Dans mon monde, un calepin sur les jambes et un crayon en main, je faisais un croquis d’un garçon plus loin, assis sur son banc à manger un sandwich. J’aimais reproduire les personnes autour de moi. Certains possédaient dans leur visage, une beauté qu’ils devaient ignorer. Puis, ma vision fut gênée par le passage d’une fille. Bousculée par une autre, son sac déversa le contenu et elle se pencha pour tout ramasser. J’aurais dû me lever pour l’aider mais dès que l’idée me parvint à l’esprit, elle se redressa. Son visage tourna de gauche à droite, certainement pour voir si d’autres personnes avaient remarqué son geste. Mais moi, dès que j’ai eu la vision enchanteresse de ses traits, mon corps au complet s’est électrifié. Je ne voyais plus qu’elle, tout autour était flou. Une beauté à l’état pure, un visage de poupée et des yeux que j’imaginais brillants d’amour pour moi. Hélas, elle disparut bien rapidement sans que je n’ose faire un geste. Mon inconnue repartait avec mon cœur entre ses mains, sans même en avoir conscience. Elle seule était maîtresse, elle seule pouvait le percer d’une dague pour m’anéantir. Troublé au plus haut point, j’avais abandonné mon croquis pour retourner jusque dans ma chambre et dessiner sur un tableau, le portait de cette magnifique fille. A en parler, on pourrait me prendre pour un idiot. Je ne la connais pas, je ne sais même pas si elle est de l’université ou juste de passage ce jour-là. Mais je sais que mon cerveau a marqué son visage. J’ai réalisé non pas de cinq dessins d’elle. Un de ses yeux uniquement, trois de son visage et un d’elle en entier. Tels mes souvenirs, bien que je sois certain, cela ne lui rend pas hommage comme ça le devrait. Je décidais d’envoyer un message à Barbie afin de lui narrer cette journée mais surtout mon désespoir. Tomber amoureux d’une fille que je ne connais même pas, sans grand espoir de la revoir un jour. Un sourire aux lèvres, je lui donnais rendez-vous près de la fontaine pour s’installer tranquillement dans un coin, rien que nous deux. Sa réponse ne tarda pas et je passais une veste pour aller à l’extérieur. De ma confrérie, ce n’était pas bien loin. Les mains dans les poches, je ne regardais pas vraiment devant moi, shootant dans les feuilles mortes qui gisaient sur le bitume. J’avais dix minutes d’avance une fois au point de rendez-vous. Je pris place, profitant de cet instant pour téléphoner à ma mère. «  Salut maman ! … Bien et toi ? … Est-ce que je peux rentrer manger à la maison ce soir ? … Oui, je dois te parler… Très bien, je t’aime aussi ! » Je raccrochais avec un sourire, à l’intonation de ma voix, elle avait deviné que je souhaitais également me confier à elle. Ma barbie arriva, je la repérais de loin avec sa chevelure couleur d’or. Aussitôt, mon sourire s’agrandit et la joie intensifia mon humeur. J’aimais ma Judtih, ma meilleure amie. Je me levais une fois près de moi pour la soulever en la serrant contre moi, tournant légèrement pour entendre son rire. « Ça fait du bien de te voir Barbie ! » Je déposais un long baiser sur son front après l’avoir dégagé de quelques mèches. Son regard océan était mon lieu de prédilection. J’aimais m’y perdre pour me sentir assuré, en paix. « Il faut absolument que je te parle de quelque chose, tu as bien une demi-heure à m’accorder ? » Battement de cils, bouche plissée et moue suppliante. Face à sa réaction, je pris sa main pour l’entraîner vers un banc juste en face de la fontaine. Celle-ci était en marche mais bientôt, elle serait éteinte pour l’hiver. Passant un bras autour de ses épaules pour l’avoir contre moi, je soupirais. « Comment tu vas ? » Je n’allais pas attaquer directement sans connaître son état, ses pensées de la semaine et les nouveautés. Judith avant tout, toujours.
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Message Sujet: Re: you & me forever ft. judith Sam 2 Nov - 17:43




To infinity and beyond.



Une chose était certaine, c'est que ça ne pouvait pas continuer comme ça pour moi. Certes, j'avais quitté le domicile familiale et habitait maintenant dans les résidences d'étudiants, les parents avaient donc la maison pour eux tous seul et profitaient bien du départ de leurs deux filles pour avoir le calme et surement prévoir une retraite bien méritée. J'avais même refuser de prendre le loft qu'ils avaient acheté au centre ville pour qu'ils puissent le mettre en location et ainsi faire un revenu de plus dans la famille. En somme, je ne dépendais plus de la cuisine de ma mère et je leur permettait même de se faire 2300 dollars de plus par moi, mais je ne voulais quand même pas continuer comme ça: je ne voulais plus être dépendante financièrement de mes parents, ou du moins plus autant que je le suis maintenant. Oh non, c'est pas une question d'argent, financer mon loyer, mes repas et mes sorties ne coutaient quasiment rien a mes parents si on comparait ce que cela leur coutait par rapport a leurs salaires. C'était juste une question de fierté personnelle. J'avais 22 ans, bientôt 23, et chaque trimestres mes parents me versaient une somme d'argent dans mon compte pour mes dépenses personnelles, et cela depuis bientôt quatre ans. Sans oublier qu'en plus, je pouvais toujours aller les voir et leur demander un petit plus n'importe quand. Et franchement, c'était cool tout ça, être aisée et ne jamais avoir à penser a se serrer la ceinture pour arrondir les fins de moi. Et c'était encore plus cool que moi, contrairement a beaucoup d'autre étudiants américains, n'étais pas endettée, bien que je n'avais jamais reçu de bourse. Ce n'étais pas le cas de ma soeur qui, elle, a 18 ans, a déménagé en Californie, a bénéficié d'une bourse de 30 000 dollars et s'est trouvée un petit job. Elle était beaucoup plus dépendante que moi. Conclusion de l'histoire: j'étais un peu jalouse de ma soeur pour commencer si bien sa vie, et je me sentais injuste envers mes parents, et surtout, je me trouvais désagréablement improductive. Je devais surement etre folle de penser ça et on me dira de profiter de la chance que j'ai, mais je voulais trouver un moyen pour diminuer mon niveau de confortabilité pour être un peu plus en contact avec la réalité et la difficulté du monde. Ce soir j'appellerais maman pour lui en parler, et ma soeur pour - honte a moi - lui demander des conseils sur "comment vivre indépendamment de ses parents". J'imaginais déjà la coquine se moquer de moi et se vanter de ses prodigues quotidiens et sa progression dans son milieu professionnel - oh, rien d'intéressant, elle était serveuse. Ou alors, elle se plaindra de son manque d'argent, de son besoin de sortie et de manger autre choses que des pattes congelés, me suppliera de lui envoyer le surplus d'argent dont je n'aurais pas besoin au lieu de les rendre a ma mère. Penser ainsi me fit réaliser que j'avais un peu trop perdu contacte avec ma chère soeur adorée et que je n'avais plus eu beaucoup de ses nouvelles. Voila une autre chose qui devait changer aussi. Elle ne revenait pas a la maison avant le mois de décembre, et ca faisait bien 3 mois que je ne l'avais pas vu: les retrouvailles allaient être hard et les discutions intéressantes.
L'après midi je reçu un SMS de Jake qui me demandait de le rejoindre à la fontaine. Je souris. Voir Jake avait toujours été mon passe temps favoris, surtout que nous étions maintenant dans le cursus de Master de nos études. Passer du temps avec lui était pour moi le meilleur moyen de décompresser et m'amuser. Et puis, Jake avait un petit boulot. Ses parents avaient quasiment la même situation financière que les miens, mais Jake avait quand même un job qui, je précise, lui plaisait. Peut-être qu'il pourrait m'aider a trouver quelque chose, un petit boulot, même un truc insignifiant me conviendrait. Je voulais vraiment juste trouver quelque chose pour montrer a mes parents que j'étais capable de me débrouiller par moi même.
Contente d'avoir une excuse de m'extirper de mes pensées, je me changeais et abandonnais mon pyjama, optant pour une chemise bucherone et un jean noire a la place. L'automne arrivait trop vite et frileuse comme je suis, j'avais déjà l'impression qu'il faisait -50. Les gens qui disaient que je devais avoir l'habitude du froid vu que je venais du Canada partaient de stéréotypes qui m'irritaient. J'affrontais rapidement l'air frais pour arriver a la fontaine ou Jake m'attendais déjà. Je me précipitais au chaud entre ses bras ou il me souleva, chose qu'il faisait toujours. « Ça fait du bien de te voir Barbie ! » Je souris et m'appuyait contre lui, ne voulant toujours pas affronter l'air. Oui, je suis une grosse frileuse et je l'assume, mais en plus cela me donnait une raison de coller mon meilleur ami. « C'est claire que tu m'as vachement manqué depuis ce matin! » Je lui fis un clin d'oeil. Jake et moi nous voyons tout le temps quand cela était possible, et le matin nous nous retrouvions avant d'aller en cours. Je lui affirmais que j'avais bien plus de temps qu'une simple demi-heure et que je lui consacrerais toute ma vie si cela lui plaisait. Et puis je ne pouvais pas résister à cette tête de chien battu qu'il prenait toujours pour me faire craquer. « Rhoo mais biensûr, arrête de faire cette tete! Tu me raconteras ce truc ab-so-lu-ment alors, je suis curieuse. » C'est vrai, Jake étant d'habitude quelqu'un de réservé, il semblait excité par sa nouvelle. Je m'imaginais que cela devait etre en rapport avec ses études ou quelque chose qui lui tenait a coeur. « Comment tu vas ? » Collée a lui, je soupirais aussi « Je commence a vraiment pas aimer la température et je me bat contre mon système immunitaire pour ne pas chopper un rhume » J'étais toujours obliger de faire des phrases un peu plus compliquer en plaçant des mots de science médicinal. Une habitude des cours, je suppose. « Et il faut aussi que je te parle d'un truc. J'aimerais me trouver un petit job ». Je voulais connaitre l'avis de Jake plus que celui de n'importe qui d'autre. Lui seul savait vraiment la quantité de travail que je pouvais avoir avec les études et il est le seul a vraiment etre apte a juger si prendre un boulot en plus risquait de faire trop ou si c'était une bonne décision, et dans ce cas, il pourrait m'aider et me conseiller dans cette mini vie professionnel. Je passais un bras autour de sa taille – probablement la seule partie de son corps qui soit encore a mon niveau, il était tellement grand – et fis a mon tour des petits yeux de biche. Prenant une toute petite voix de fillette désespérée, je lui demandais s'il pensait pouvoir m'aider.  
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Message Sujet: Re: you & me forever ft. judith Dim 3 Nov - 19:55


JUDITH & JAKE


« Je commence a vraiment pas aimer la température et je me bat contre mon système immunitaire pour ne pas chopper un rhume » J’eus un sourire à sa réponse. En effet, le temps se rafraîchissait mais moi, j’appréciais toutes les saisons et n’étant pas de nature frileux, je ne vivais jamais mal les baisses de températures ni même les hausses. Je pouvais me vanter d’avoir une bonne résistance. Rarement malade, au grand plaisir de mes parents. « Et il faut aussi que je te parle d'un truc. J'aimerais me trouver un petit job » Surpris, je l’étais assez. Car Judith et moi-même vivions dans des familles aisées. La mienne l’était énormément, richesse venant de l’ascendance. Mon grand père était un fils de famille bourgeoise, héritant d’une fortune et meilleur chirurgien plasticien des États-Unis, il n’avait jamais manqué de rien. Tout comme mon père et son frère Misha. Je n’étais pas prêt de connaître la pauvreté. J’avais bien un emploi, mais je ne touchais rien puisque je l’effectuais bénévolement, étant auparavant un membre de l’équipe de Natation, j’avais accepté d’entraîner les plus jeunes par plaisir. Pourtant, j’étais assez sceptique, mon frère était en cursus médecine et il était parfois écroulé sous la charge de travail. Alors j’imaginais mal ma petite Barbie travailler les soirs pour avoir un peu plus d’argent. Mais c’était certainement très important pour elle, puisqu’elle y pensait. « Que dois-je faire ? Te conseiller ou désapprouver ? » Je levais un sourcil, un sourire amusé aux lèvres. « Ecoute Barbie, si tu souhaites vraiment un emploi, je ne peux que t’encourager. Mais pense également à tes études, elles sont conséquentes et tu sais bien qu’en période d’examen, tu ne sors presque plus de ta chambre tant tu as du boulot. A moins de trouver un boulot flexible, j’espère juste que tu ne vas pas te surcharger. » J’étirais un sourire, imaginant ma petite Barbie avec des cernes sous les yeux, perdant son corps formé par la surcharge et l’énergie trop dépensée. « Je peux chercher de mon côté pour te trouver quelque chose, je vais regarder si à la piscine, on a pas besoin de quelqu’un pour l’accueil. » Je glissais une main dans sa chevelure dorée avec un sourire. J’aimais la proximité avec mon amie, cela m’était presque indispensable. Rien ne pourrait séparer notre relation. Le thème principal aujourd’hui, était ma rencontre avec l’inconnue et le trouble qui m’habitait depuis. Aussi, une fois le tour de Barbie terminée, ce fut le mien. Joues presque rougies, je me lançais. « J’ai rencontré une fille… » Je tournais mon regard bleu vert sur Barbie, attendant une réaction, car je n’avais encore jamais prononcé ce type de phrase. Du moins, parler d’une autre fille qu’elle. « J’étais là, près de la fontaine en train de dessiner un étudiant. Puis elle est passée devant moi. J’ai à peine croisé son regard que j’ai été chamboulé. Je… Je crois que j’ai eu le coup de foudre pour elle. Je ne la connais pas, je n’ai même pas espoir de la revoir un jour. Ça pouvait être n’importe qui. Étudiante ou simple passante qui venait par là. Mais je te jure Barbie, je suis troublé au plus profond de moi-même. Je ne vois plus qu’elle, je rêve d’elle et je n’arrête pas de la dessiner. C’est comme un film qui tourne en boucle dans ma tête. Je la revois, son visage, son expression et ses yeux. Bruns si profonds, si envoûtant. » La passion m’habitait, même lorsque je parlais d’un sujet étranger au dessin. « Je… Enfin, je n’ai jamais ressenti ça pour aucune autre fille et pourtant, ici, j’en croise tous les jours. Mais elle… Je ne sais pas. Elle est devenue mon évidence inconnue. »
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Message Sujet: Re: you & me forever ft. judith Mar 5 Nov - 15:24




Don't forget who I am.


« Je peux chercher de mon côté pour te trouver quelque chose, je vais regarder si à la piscine, on a pas besoin de quelqu’un pour l’accueil. » Exactement ce que j'avais prévu. Les mêmes mots que je m'imaginais qu'il allait me dire, de penser à mes études, mon état physique. Il se faisait trop de soucis ce Jake. J'ouvris la fermeture éclaire de son grand gilet, me glissa contre lui sous gilet, de sorte a ce que nous soyons les deux protégés par le vêtement. J'avais vraiment froid, et Jake était vraiment grand, et c'était vraiment agréable parce qu'il était dans les moments comme ceux la comme un gros nounourse qui me tenait chaud et me rendait joyeuse. « Justement, je me disais que je ferrais juste baby-sitter pour commencer, ou donner des cours de soutiens pour les collégiens.. Mais bref, je verrais ça plus tard, ce n'était qu'une idée.  » Je levais la tête pour le regarder. Oui, je répète, Jake est vraiment grand. Quand je me dis qu'il y a quelques années on faisait encore la même, taille, et qu'étant donné que la croissance est plus précoce chez les filles, il y avait même une époque ou je commençais déjà à avoir des formes alors que lui était coincé dans un corps de gamin. « Et toi, qu'est-ce qu'il y a? » Je me décollais enfin de lui, tâtait le sol pour trouver un endroit pas trop humide et m'assis par terre, invitant mon ami à faire de même. On n'allait pas rester éternellement debout, après tout! « J’étais là, près de la fontaine en train de dessiner un étudiant. Puis elle est passée devant moi. » J'écarquillais discrètement les yeux. "Elle"? Je m'attendais à tout sauf à ce que Jake, mon Jake, me parle d'une autre créature de la gente féminine. Mon attention et curiosité augmentait: Jake ne m'avait jamais parler d'une autre fille. A vrai dire, je crois même qu'il n'a jamais été proche d'une autre fille que moi, ou peut-etre ma soeur. « J’ai à peine croisé son regard que j’ai été chamboulé. Je… Je crois que j’ai eu le coup de foudre pour elle. Je ne la connais pas, je n’ai même pas espoir de la revoir un jour. Ça pouvait être n’importe qui. Étudiante ou simple passante qui venait par là. Mais je te jure Barbie, je suis troublé au plus profond de moi-même. Je ne vois plus qu’elle, je rêve d’elle et je n’arrête pas de la dessiner. C’est comme un film qui tourne en boucle dans ma tête. Je la revois, son visage, son expression et ses yeux. Bruns si profonds, si envoûtant. » Je ne pu m'empêcher de rire un peu face a cette déclaration. Il était adorable! On dirait qu'il me racontait comment il avait réussis à trouver son inspiration pour finir sa dernière peinture. Jake était un véritable artiste et quand je le regardais à l'oeuvre, je pensais souvent Michel-Ange qui déclarait avoir sculpté le marbre car il y avait vu un ange et voulait la délivrer. Je repensais a ce que venais de me dire mon ami. Une fille, comme ca, sans prévenir? Il ajoutait une gente féminine à sa vie, hors de sa mère et moi, sur un ''coup de foudre"? J'étais persuadée que ce n'était que passager. Je ne connaissais peut-être rien à l'amour, mais les coup de foudre du premier regard, ce n'est qu'un mythe.. non? Et puis c'était obligé que ce soit passager. Jake était parfois comme un grand enfant qui s'émerveillait facilement face à toute beauté - un truc d'artiste je suppose. Mais si ce n'était pas n'importe quoi? Si Jake, qui ne devait jamais avoir connu l'amour, ressentait vraiment quelque chose envers cette fille, ou du moins envers l'idée de cette fille? Cela finirait par lui faire du mal. Comme il disait, il ne risquait de la mais la revoir, il ne savait même pas si elle était sur GA, et il allait se continuer a se torturer avec cette ''beauté'' qu'il n'aura jamais. J'avais un mauvais pressentiment sur cette histoire, et je n'aimais pas du tout ca. Puis finalement, je me rassurais en me disant que justement, il ne la rêverait jamais, et c'était passager. Alors je ne dis rien qui aurait pu vexer mon meilleur ami et lui déposait un baiser sur la joue, rieuse. « On peut dire que tu as trouvé ta muse, non? » D'un coté, j'étais content pour lui, parce qu'il semblait si heureux et ébahis face a cette rencontre furtive avec cette étrangère. Je l'imaginais déjà dans sa chambre, prêt a sortir une nouvelle collection d'oeuvre d'art inspiré par cette amour. Les émotions lui donnaient de l'inspiration, et c'était une bonne chose. « Je… Enfin, je n’ai jamais ressenti ça pour aucune autre fille et pourtant, ici, j’en croise tous les jours. Mais elle… Je ne sais pas. Elle est devenue mon évidence inconnue. » Bizarrement, cette déclaration me plut encore moins. ''Aucune fille"? Et moi, je comptais pour du beurre peut-être? Ce que j'avais avec Jake était certes loin d'être de l'amour, mais c'était néanmoins bien plus fort que de l'amitié. Oh et puis zut Judith, arrète de te faire des idées. Il a croiser une jolie fille, rien de plus, ca n'allait pas changer le fait que Jake et toi c'est le ying et le yang et il ne va pas arrêter de trainer avec toi pour ca. Rassurée, mais dubitative, je lui demandais : « Mais rappel moi, c'était quand cette rencontre? » Puis j'observais mon ami pendant qu'il me répondait. Mes doigts arrachaient l'herbe de la pelouse sur laquelle j'étais assise avec nonchalance, l'herbe que je lançais ensuite dans les cheveux de Jake en l'écoutant. Il n'y avait vraiment pas de quoi s'en faire, et finalement, je réussis a sourire et a ôter toutes idées de ma tête. Il avait l'air tellement content après tout, et c'est ca qui comptait! « Tu aurais pas un portrait à me montrer? Peut-être que je la connais. On peut essayer de chercher si c'est quelqu'un de campus, ou demander a la réception. Ils gardent une fiche de tous les visiteurs. » Pause. Soupir. Je n'y croyais pas vraiment qu'on allait la retrouver, mais j'étais curieuse, vraiment curieuse de savoir qui était cette belle inconnu qui faisait tant d'effet a mon faux frère. « Dit, et moi, tu me trouves jolie? »
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Message Sujet: Re: you & me forever ft. judith Mer 6 Nov - 20:13


JUDITH & JAKE


« Mais rappel moi, c'était quand cette rencontre? » Je plongeais mon regard dans le sien, un sourire sur les lèvres. Trois jours, si long depuis que je n’ai revu son visage d’ange. « Trois jours Barbie. C’est horrible car depuis, je reste une heure assis sur la fontaine dans l’espoir de la revoir mais elle ne repasse pas. Pourtant, je suis venu à la même heure chaque jour. » Elle me lançait de l’herbe sur les cheveux mais je n’y portais aucune attention, rien ne pouvait me troubler dans un instant comme celui-ci. Lorsque je pensais à mon inconnu, j’avais l’impression de m’envoler vers le ciel. Je pensais être capable de merveilles. « Tu aurais pas un portrait à me montrer? Peut-être que je la connais. On peut essayer de chercher si c'est quelqu'un de campus, ou demander a la réception. Ils gardent une fiche de tous les visiteurs. » Je grimaçais, je n’aimais pas montrer mes œuvres et même à ma meilleure amie. Seul mon oncle, artiste de son état, avait l’autorisation de voir ce que je faisais, ainsi que mes professeurs. Mais ils ne contemplaient qu’un travail forcé. Mon inspiration profonde n’était visible à personne, c’était mon jardin secret. Aussi, je mentais à Barbie sans scrupule. « Non, je n’en ai pas. Et puis, je me vois mal débarquer à l’accueil en montrant une peinture et demandant qui elle est. Je vais passer pour un fou allié. » J’étirais un sourire, imaginant la situation cocasse que ça pouvait être. « Dit, et moi, tu me trouves jolie? » Je baissais le regard vers elle, un sourire attendri sur les lèvres. Je me penchais en avant, m’approchant ainsi légèrement d’elle. Dans cette position, on pouvait nous prendre pour un couple. Comme un garçon prêt à embrasser sa moitié. Mais l’amour qui m’unissait à Barbie n’était que purement amical. Puissant, indestructible mais seulement fraternel. « Toi Barbie, tu es la plus belle que je connaisse. Dans un style différent de mon inconnu, tu es une beauté. Tu es une femme comme je les aime. Tout en simplicité et naturel, pas comme d’autres qui ont besoin de se poudrer le nez pour se sentir jolie. Tu es spécial, tu es Barbie ! » J’étirais un sourire, venant déposer un tendre baiser sur son front que j’avais dégagé de ses cheveux blonds. Puis je me redressais, mon inconnu encore dans la bouche. J’avais besoin, j’avais envie de parler d’elle. « Je te jure Ju’… Elle était si belle, ses longs cheveux bruns au vent, j’ai même cru percevoir des tâches de rousseur sur son nez. Je l’ai vu que quelques secondes et pourtant, j’ai analysé intégralement son visage sculpté par les dieux. Ca ne peut être autrement, tant de perfection ne peut être que surréaliste. » Je soupirais légèrement, m’imaginant main dans la main avec cette fille. Dans mes songes, je l’avais appelé Emma. Je m’étais réveillé presque en transe, frustré d’entendre mon réveil au moment où elle allait m’offrir un baiser avec sa bouche en cœur. « J’ai l’impression de ne plus être le même. Elle a volé une partie de moi et je me sens nu, vulnérable depuis. Il me manque ma moitié, il me manque cette fille. J’ai besoin d’elle. Je sens que je vais perdre l’inspiration, que je vais perdre le goût. Barbie, suis-je malade d’être fou d’amour pour une inconnue comme ça ? »


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Message Sujet: Re: you & me forever ft. judith Sam 16 Nov - 17:04




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« Trois jours Barbie. C’est horrible car depuis, je reste une heure assis sur la fontaine dans l’espoir de la revoir mais elle ne repasse pas. Pourtant, je suis venu à la même heure chaque jour. » Exactement ce que je craignais, que cet passion se transforme en obsession qui pourrait potentiellement devenir malsaine et si cela devenait le cas, alors cette belle inconnue, aussi inconnue et étrangère soit-elle, ne passera pas mon jugement d'un bon oeil. « Toi Barbie, tu es la plus belle que je connaisse. Dans un style différent de mon inconnu, tu es une beauté. Tu es une femme comme je les aime. Tout en simplicité et naturel, pas comme d’autres qui ont besoin de se poudrer le nez pour se sentir jolie. Tu es spécial, tu es Barbie ! » Je lui souris. Au fond, j'aimais pas ca. Ca sonnait faux tout à coup. Quand on y pense vraiment, Barbie c'est une poupée superficielle dont les dimensions ne peuvent même pas être possible sur une personne réel. Je savais que mon surnom de Barbie n'avais quasiment rien a voir avec la poupée elle même, mais a ce moment précis, je ne pu m'empêcher d'y faire un lien désagréable. Je crois que j'étais jalouse. D'habitude quand Jake me faisait un compliment, je le couvrais de câlin et de sourire et rougissait comme une tomate et trouvais un moyen quelconque pour cacher mon visage. Mais la, non. Il ne peut pas dire que je suis la plus belle quand une minute avant il venait de parler d'une beauté incarnée ou je sais pas quel charabia. Si ca se trouve, Great Academy a une nouvelle confrérie: celle des Venus. « Je te jure Ju’… Elle était si belle, ses longs cheveux bruns au vent, j’ai même cru percevoir des tâches de rousseur sur son nez. Je l’ai vu que quelques secondes et pourtant, j’ai analysé intégralement son visage sculpté par les dieux. Ca ne peut être autrement, tant de perfection ne peut être que surréaliste. » Ok, la, je ne le suivais plus. Je fis rapidement le tour mental de mon répertoire de connaissance: des brune aux taches de rousseurs, j'en connaissais des tonnes. Et puis quoi encore. "Sculpté par les dieux", "surréaliste", mon pauvre Jake, si ca se trouve tu as croisé ta muse au sens propre du terme c'est a dire que tu aurais aperçu la divinité de ton inspiration qui n'existe pas, que ce n'étais qu'une illusion... Si un garçon pouvait ressentir ce genre d'émerveillement face a une fille, alors moi aussi je devrais être capable de tomber sous le charme physique d'un garçon... Sauf que ce n'était pas le cas. « Tu pourrais me faire une description plus subjective de cette fille mystère s'il te plait? Peut-être que son visage me dira quelque chose. » Je ne savais même pas si mon ami m'avait entendu: il était parti loin dans ses songes a penser a cette fille surement. D'un coté c'était adorable de le voir comme ca, dans les moments comme celui-ci je reconnaissais mon Jaky tout innocent. « J’ai l’impression de ne plus être le même. Elle a volé une partie de moi et je me sens nu, vulnérable depuis. Il me manque ma moitié, il me manque cette fille. J’ai besoin d’elle. Je sens que je vais perdre l’inspiration, que je vais perdre le goût. Barbie, suis-je malade d’être fou d’amour pour une inconnue comme ça ? » Bam. Le jugement est tombé, je n'aimais, n'aimerais pas, et n'aimerais jamais cette fille. Jake venait de dire exactement tout ce que je ne voulais PAS qui lui arrive: qu'il change, qu'il se sente vulnérable alors que je passais mon temps à le protéger et le défendre contre les moqueries et rumeurs, qu'il ait BESOIN d'une inconnue jusqu'au point de perdre la chose qu'il a de plus précieux: son inspiration. Et pire que tout, il y avait ce mot, cette simple petite expression de la langue: "amour". Autrement dit, il était amoureux. Je suppose qu'en tant que bonne copine je devrais être contente pour lui et le soutenir, mais la, non. Pas quand c'est une inconnue que personne ne connait, pas quand elle lui fait déjà du mal, pas quand MON Jake devient.. comme ca. En même temps, je n'y connaissais absolument rien en amour, et les garçons et moi c'était plus une histoire d'amis qu'autre chose. Et Jake savait ca mieux que qui que ce soit. « Je crois que c'est un peu tôt pour dire que tu es fou d'amour, mon chéri. Tu es sous le charme de sa beauté, mais tu ne sais rien de la beauté intérieur de cette fille encore. Si ca se trouve c'est une garce, et tu imagines bien que je dé-tés-te-rais de voir MON meilleur ami sous les griffes d'une harpie. » Plutôt fier de ma réponse, je réfléchis a comment continuer et repris la parole sur un ton plus sec. « Je suis heureuse de te voir sur un nuage Jake, mais tu te rend compte de ce que tu viens de dire? Tu baisse toutes tes gardes pour une fille que tu as croisé pendant 10 secondes, c'est malsain. Je ne crois pas au coup de foudre, mais si jamais c'est ce qui t'arrive, alors trouve de quoi calmer ton électrocution parce que... Je veux pas te voir perdre tout ton talent pour elle.  Et puis, pourquoi est-ce qu'une fille si jolie ne serait pas source d'inspiration? »
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EXCUSE MOI DU RETARD D:  
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Message Sujet: Re: you & me forever ft. judith Mar 19 Nov - 15:20


JUDITH & JAKE


« Je crois que c'est un peu tôt pour dire que tu es fou d'amour, mon chéri. Tu es sous le charme de sa beauté, mais tu ne sais rien de la beauté intérieur de cette fille encore. Si ca se trouve c'est une garce, et tu imagines bien que je dé-tés-te-rais de voir MON meilleur ami sous les griffes d'une harpie. » Elle n’avait pas tort. Je ne connaissais rien de cette fille, pas même son prénom. Mais un tel visage, un tel regard ne pouvait être porté par une diablesse. J’en avais la conviction la plus forte. « Je suis heureuse de te voir sur un nuage Jake, mais tu te rend compte de ce que tu viens de dire? Tu baisse toutes tes gardes pour une fille que tu as croisé pendant 10 secondes, c'est malsain. Je ne crois pas au coup de foudre, mais si jamais c'est ce qui t'arrive, alors trouve de quoi calmer ton électrocution parce que... Je veux pas te voir perdre tout ton talent pour elle.  Et puis, pourquoi est-ce qu'une fille si jolie ne serait pas source d'inspiration? » Oui, j’étais dingue. J’étais fou d’une fille inconnue seulement croisée à peine dix secondes. Mais c’était un coup de foudre, j’étais un artiste, un passionné et un romantique. L’amour était pour moi à écrire avec une lettre majuscule et cette fille portait la plume. Elle ne pouvait pas me comprendre, pas ma barbie qui n’ouvrait son cœur aux autres. Si elle aimait, si elle ressentait cet amour fou pour un garçon, alors elle pourrait comprendre. J’étirais un faible sourire, prenant ses mains sur lesquelles je déposais un tendre baiser. « Barbie, tu ne sais pas, tu ne ressens pas ce que je ressens. C’est complètement dément, c’est effrayant, mais pour rien au monde, je ne voudrais le perdre. C’est précieux, j’y tiens et je ne ferais rien contre. » Je l’approchais de mon corps, voulant serrer sa silhouette contre la mienne avec tendresse. « Une muse, c’est l’inspiration suprême Barbie seulement, j’ai besoin de ses yeux, de sa voix. C’est étrange, mon Oncle m’en a parlé lorsqu’il a rencontré la sienne pour la première fois. De sa voix à l’autre bout du quai, il a été transcendé et il a su que c’était elle. C’est étrange, c’est inspirant, mais lui, il l’a épousé quelques années après. Moi, j’ai peur de ne plus la revoir et si ça arrive, je sais que… je perdrais quelque chose. » Je pris son visage en coupe après l’avoir écarté de mon torse. « Je ne vais pas passer une annonce, mais je vais fouiller de fond en comble l’université et si par malheur, c’est une citadine ou pire, une simple touriste… Alors… Je prendrais d’autres mesures, mais par aucun moyen, je ne dois la laisser m’échapper. » Peut-être faisais-je peur à me montrer presque obsessionnel, mais seul un artiste pouvait me comprendre. Une muse, c’est la touche finale d’une œuvre, c’est le sourire de satisfaction après un tableau, c’est la lumière dans le regard, c’est la force de tenir un pinceau. Je soupirais, observant aux alentours par espoir. « Et toi, parle-moi un peu de toi, sinon je risque de repartir sur elle et je n’aurais plus qu’elle dans la bouche. » J’eus comme un rire, enroulant mon bras autour de ses épaules. « Mes parents se plaignent que tu ne sois pas revenu à la maison, donc, je crois que tu ne vas pas tarder à recevoir un appel pour venir manger… » Ma famille, c’était un véritable phénomène, mais sans elle, la vie serait bien terne.

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Message Sujet: Re: you & me forever ft. judith Jeu 28 Nov - 6:12




Butterflies and hurricane.


Vu sous cet angle, l'amour me semblait tout de suite moins attirant. C'était vraiment comme ca, d'aimer? Je passais mes bras autours de lui quand il m'attirait contre lui. C'était bon d'être avec lui. C'était calme, c'était reposant, amusant. C'est comme ca que je voyais l'amour moi, j'aimais Jake. Je l'aimais comme j'aimais ma soeur, ma mère, mon père, je l'aimais d'un amour purement amical, presque familiale, platonique et innocent. La chose qui devait surement différencier le type d'amour que j'avais envers Jake de l'amour que je ressentirais éventuellement un jour avec un homme (ou une femme, on ne sait jamais), était surement le désir. Enfin, je ne sais pas. J'avais besoin d'être avec mon meilleur ami et ne pas le voir pendant trop longtemps pouvait résulter en un véritable manque qui me mettait mal, mais en aucun cas je le désirai de quelque manière que ce soit.  « Je ne vais pas passer une annonce, mais je vais fouiller de fond en comble l’université et si par malheur, c’est une citadine ou pire, une simple touriste… Alors… Je prendrais d’autres mesures, mais par aucun moyen, je ne dois la laisser m’échapper. »« Mais laisse moi t'aider au moins! » Je le regardais droit dans les yeux, l'air a la fois ennuyée et désolée. « Tu peux commencer tes recherches tout seul mais promet moi que tu me laisse t'aider si tu ne la trouve pas. » Quand on dit que l'amour rend fou, l'amour rend aveugle, l'amour rend machin machin gnagnagna, j'avais la preuve vivante sous mes yeux et ce n'était pas ce qui me plaisait le plus. Il avait raison quand il disait que je comprenais pas ce qu'il ressentait, et a la fois j'en étais bien contente que les choses soient comme ca, de l'autre, je l'enviais. J'avais envie de faire la grosse gamine et de crier "moi aussi je veux aimer!" mais ce n'était pas encore le bon moment, ni la bonne personne, ni le bon.. je sais pas. « Et toi, parle-moi un peu de toi, sinon je risque de repartir sur elle et je n’aurais plus qu’elle dans la bouche. » Comme si ce n'était pas déjà le cas... Mais bon. J'allais attendre qu'il ait un peu plus de nouvelles et d'information sur cette inconnue pour lui en reparler, parce que je savais qu'il allait l'avoir en tête pendant un moment et je ne voulais pas me stresser moi même avec ca. « Ben moi.. La saison des finales de compétition de gymnastique approche, je dois m'entrainer beaucoup plus que d'habitude. Et puis c'est bientôt Noël quoi! » Sur ces mots, je me mis à sautiller partout autour de Jake. Il devait etre le seul a savoir a quel point les fêtes me rendaient absolument folle de joie et me remettaient dans cet état de gamine totale. C'était dans moins d'un mois, Noël, et ma soeur allait revenir, et puis les cadeau et le sapin et la neige et le ski et les soirées que je ferrais avec Jake à se faire des confessions sur nos secret de l'année et tout et tout. J'étais tellement excitée d'avance! Je tournais autours de lui jusqu'a arriver derrière son dos et j'en profitais pour sauter et monter dessus. J'étais pas hyper lourde non plus, il n'avait en général aucune peine a me rattraper quand je montais de manière surprise sur son dos. « D'ailleurs, tu veux quoi pour Noël? » Je l'embrassais sur la joue. Je voulais toujours lui faire un cadeau qui lui plairais ou au moins qui ait une signification particulière entre lui et moi. Il était mon âme soeur et il le méritait. « Mes parents se plaignent que tu ne sois pas revenu à la maison, donc, je crois que tu ne vas pas tarder à recevoir un appel pour venir manger… » Oh, c'est vrai. Jake lui passait toujours régulièrement a la maison. Mais depuis que j'avais pris une chambre dans le campus, je rentrais de moins en moins souvent chez moi, et visiblement, il n'y avait pas que mes parents qui ralaient. « Je note. Je pense que ce week end va être consacré à des dinner avec nos deux familles et des discutions de rattrapage.. Tu seras la, hein?»
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Message Sujet: Re: you & me forever ft. judith Dim 8 Déc - 17:33


JUDITH & JAKE


« Ben moi.. La saison des finales de compétition de gymnastique approche, je dois m'entrainer beaucoup plus que d'habitude. Et puis c'est bientôt Noël quoi! » J’eus un sourire en la voyant sautiller ainsi partout comme une enfant. Je savais combien ma barbie aimait cette époque, même si au final, Noël était encore assez loin, c’était bien plus proche. Il y avait bien évidemment Thanksgiving avant et j’avais hâte de faire le repas familial qu’on faisait chaque année à la maison de mes grands-parents. Tous les Cooper réunis, de la nourriture à n’en plus voir la couleur de la nappe, des rires et beaucoup de confessions. Un pur moment de délice que je chérissais. Lorsqu’elle me sauta sur le dos, je glissais mes mains sous ses cuisses afin de la maintenir sur mon dos. Elle n’avait pas le corps des mannequins mais même ainsi, je ne sentais pratiquement pas son poids peser sur moi. La musculature et le sport aidaient grandement. « D'ailleurs, tu veux quoi pour Noël? » Je fis une grimace, je ne savais jamais. Je soupirais, la déposant sur le banc avant de me retourner, prenant son visage entre mes mains. « Je ne sais pas. Je n’y ai pas encore réfléchi et l’année dernière, tu as monté la barre très haut en trouvant LE cadeau parfait que cette année, je vais devoir me surpasser pour trouver le tien. Je te mets sur la voie si tu le fais également pour toi. » J’étirais un sourire. « Je note. Je pense que ce week end va être consacré à des dîners avec nos deux familles et des discutions de rattrapage.. Tu seras la, hein?» Je levais la tête, faisant mine de réfléchir avant de rire. « Bien évidemment, mes parents m’en voudront de ne pas être présent à un repas où tu es là. Et puis, je n’ai rien de prévu pour le weekend donc… Mangeaille à gogo ! » Je passais une main dans ses cheveux blonds avec un sourire. Je devais également trouver un cadeau à mon frère et c’était difficile. Lui qui était plutôt une tombe comparée à la parole facile de ma famille, j’allais encore galérer pour lui trouver quelque chose et user de stratagème. J’en étais déjà fatigué par avance mais qu’importe, Noël était une période merveilleuse et rien ne pourrait entraver sur cette fête. J’observais distraitement ma montre avant de grimacer. J’avais un cours dans une heure et il fallait que je termine un écrit avant de m’y rendre. Levant la tête vers Barbie, je m’installais à côté d’elle, un bras sur ses épaules. « Bon, il va falloir que j’affronte la réalité pour retourner en cours. Mais on se voit ce weekend alors, sans faute ? J’appelle ma mère pour lui dire que tu viens manger samedi soir ! » Je déposais un baiser sur sa tempe, profitant des dernières minutes avec ma Barbie. Lors de notre prochaine rencontre, j’aurais certainement beaucoup de choses à dire. Comme toujours.

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